|
Après les inondations en Maine-et-Loire, quelles sont les précautions à prendre avant de regagner son logement ?... |
1
À Cheffes (Maine-et-Loire), les habitants ont été évacués vendredi 20 février 2026. © Simon Torlotin / Ouest-France
Les crues importantes dans les Basses vallées angevines (Maine-et-Loire) ainsi que le long de la Loire ont obligé de nombreux habitants à quitter leurs habitations. Avant de regagner leur logement, quelques précautions s’imposent.
Après les crues historiques en Maine-et-Loire, les habitants évacués commencent à retrouver leurs habitations. Pour prévenir les risques et accompagner la population, le Syndicat mixte des Basses vallées angevines et de la Romme (Smbvar) avait publié, en 2021, un guide des bonnes pratiques à adopter face aux crues dans le secteur. Cet organisme créé en 2018 gère l’ensemble des milieux aquatiques du territoire, et notamment de la prévention des inondations.
Attendre l’autorisation
La première des précautions mise en avant par le syndicat mixte est d’attendre le feu vert des autorités pour regagner son domicile, même temporairement. Il est ainsi recommandé de suivre les communications de la mairie et des services de secours. L’organisme prévient également que la remise en état du logement peut être longue, et qu’il convient de prévoir une solution d’hébergement.
Lire aussi : La Loire repasse en vigilance orange, l’alerte maximale maintenue à Angers
Des risques de brûlures et d’électrocution
La montée des eaux dans les habitations peut toucher les réseaux électriques publics et privés. Le syndicat mixte préconise donc de se munir de bottes en caoutchouc, de vêtements protecteurs et de gants lors du retour à domicile, ainsi que « d’éviter de marcher dans l’eau », dans la mesure du possible.
Des produits chimiques reversés par la crue peuvent également provoquer des brûlures importantes.
Prendre en photo des dégâts
Le dossier d’indemnisation auprès des assurances prend parfois la forme d’un chemin escarpé difficile à gravir. Aussi, le Smbvar recommande de prendre « le maximum de photo » des dégâts liés à l’inondation. Pour faciliter les démarches des sinistrés, l’État a par ailleurs lancé la procédure pour faire reconnaître l’état de catastrophe naturelle dans le département.