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Anjou. A cause du gel printanier, les fruits passent à côté de l'année parfaite... |
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Abondance de poires dans les vergers de Jean-Luc Thibault, également heureux de sa production de fruits rouges. © Photo Le Courrier de l'Ouest - Josselin CLAIR
Sans les dégâts causés par le gel printanier, la profusion dans les vergers aurait pu marquer un millésime exceptionnel.
Arbres ployant sous les fruits, cueillettes généreuses, l'année 2017 apparaît comme un millésime de choix pour l'arboriculture.
Du moins le dit-on volontiers en Anjou. Vraiment la réalité ? Un petit tour s'impose chez Jean-Luc Thibault, qui est un bon baromètre. Volontairement, cet arboriculteur bio de La Membrolle-sur-Longuenée, au nord d'Angers, a refusé la spécialisation pour exploiter une multitude d'espèces allant des pommes aux fruits rouges en passant par les pêches de vigne.
« Nous avons eu un printemps magnifique », explique-t-il, « des conditions de fécondation et de pollinisation des fruitiers rarement aussi avantageuses. La mise à fruit a été optimale, les rendements sont généreux ».
Tout serait donc parfait dans le meilleur des mondes ? Nullement, car le gel tardif de fin avril a fait de gros dégâts dans les rangs de certaines espèces.
Le point avec Jean-Luc Thibault, espèce par espèce dans Le Courrier de l'Ouest de ce dimanche