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Angers. Rumeurs d’agression à la seringue : aucun cas avéré, aucune victime recensée

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photo  depuis le début du mois de novembre 2021, une rumeur circule sur les réseaux sociaux : dans des bars et boîtes de nuit angevines, des personnes utiliseraient des seringues pour empoisonner de jeunes femmes avec du ghb.  ©  archives co 1

Depuis le début du mois de novembre 2021, une rumeur circule sur les réseaux sociaux : dans des bars et boîtes de nuit angevines, des personnes utiliseraient des seringues pour empoisonner de jeunes femmes avec du GHB. © Archives CO

Depuis le début du mois de novembre, à Angers comme ailleurs en France et en Europe, la rumeur d’agression à la seringue remplie de drogue se répand sur les réseaux sociaux. Les établissements de nuit appellent à la prudence, même si aucun cas avéré n’a été recensé par les services de police et hospitaliers.

Depuis le début du mois de novembre 2021, une rumeur circule sur les réseaux sociaux. Dans des bars et boîtes de nuit angevines, des personnes utiliseraient des seringues pour empoisonner de jeunes femmes avec du GHB notamment, une drogue aux propriétés sédatives et anesthésiantes, souvent appelée drogue du violeur.

Rumeur sur les réseaux sociaux

Sur Twitter, sur Facebook, des messages d’alerte ont été diffusés. Les étudiants, ou plus largement les personnes en âge de fréquenter les boîtes de nuit, s’envoient directement ces mêmes alertes, via les applications de messagerie. La seringue traverse les vêtements, fait l’effet d’une petite piqûre de moustique, c’est presque impossible de se rendre compte quand on a bu », dit l’un de ces messages.

Prudence des discothèques

Prudent, le Bureau des étudiants de l’Université catholique de l’Ouest a invité chacun à la prudence. Le Mid’Star, discothèque du centre-ville, indique avoir mis en place un protocole strict à son entrée : détecteurs de métaux, poches des clients vidées à l’entrée, palpation de chaque individu, distribution de capuchons anti-intrusion. Autre établissement du centre-ville, La Chapelle a aussi réagi à la rumeur en invitant les personnes qui auraient rencontré un problème à le dénoncer auprès des services de police. À cette heure, aucun signalement incriminant La Chapelle Angers n’a été formulé », indique la direction.

Police, CHU : aucun cas avéré

Dans plusieurs bars, les responsables disent avoir entendu parler de cette rumeur, mais aucun n’a connaissance de faits concrets. Même chose du côté du commissariat d’Angers : aucune plainte n’a été déposée et aucun fait d’agression à la seringue n’a été recensé. Au CHU enfin, on ne constate pas de recrudescence d’empoisonnement au GHB et aucune victime potentielle ne s’est présentée aux urgences.

« Un mythe qui symbolise certaines anxiétés »

Ces rumeurs d’agressions à la seringue se multiplient en Europe depuis la rentrée universitaire. Dans un entretien accordé à Marianne, la sociologue Véronique Campion-Vincent note :Il ne faut pas faire de généralités sur cette question du GHB. Si certains cas peuvent se révéler authentiques, les récits qu’ils alimentent dépassent le simple fait divers pour devenir un mythe qui symbolise certaines anxiétés sociales .

 
Courrier de l'Ouest  

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