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À Angers, quelle action ont mené ces parents d’élèves pour dénoncer les groupes de niveaux ?... |
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La mobilisation « vendre-tri », ce 17 mai, devant le collège Rabelais, à Angers (Maine-et-Loire). © DR
Des parents d’élèves du collège Rabelais, à Angers (Maine-et-Loire) ont organisé une action symbolique, vendredi 17 mai, contre les groupes de niveau et la loi dite du choc des savoirs. Avec le soutien d’enseignants.
Trois portes pour symboliser des groupes de niveau : « les nuls », « les moyens » et « les bons ». Et une quatrième – baptisée « non au tri » – pour tout le monde. C’était la mise en scène de parents d’élèves du collège Rabelais, ce vendredi 17 mai, à Angers (Maine-et-Loire) opposés à l’institution de groupes de niveau dans le cadre de la loi du choc des savoirs. « C’est une action pour faire du bruit, ça fait parler les élèves », explique Thomas Manteau, enseignant d’éducation physique et sportive.
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Une nouvelle manifestation le 25 mai
Baptisée « vendre-tri », l’opération avait déjà été menée dans certains établissements du Maine-et-Loire, notamment juste avant les vacances. Cette action un peu décalée s’est déroulée « sur fond musical », précise Vincent Raimbault, de l’association des parents d’élèves.
Pour les parents d’élèves de Rabelais, elle sera suivie, mardi 21 mai, avec une pétition et, à 18 h 30, d’une réunion publique organisée à la salle L’Echappée-belle, contre la réforme du choc des savoirs. Puis par une manifestation, samedi 25 mai.