|
« Nous sommes plutôt rassurés » : après le gel, l’heure est au bilan dans les vignes des Pays de la Loire... |
1
Bougies et braseros font partie des outils de lutte contre le gel dans les vignes. © Ouest-France
Le gel et les basses températures des dernières nuits auraient eu un impact plutôt limité sur les vignes des Pays de la Loire.
Des nuages et des températures finalement moins basses que prévu : les dégâts dus à l’épisode de gel, dans la nuit de jeudi 26 à vendredi 27 mars 2026, seraient assez limités dans les différentes zones viticoles des Pays de la Loire, indiquent, ce lundi 30 mars, plusieurs professionnels.
« On a fait face à un épisode plus modéré, nous sommes plutôt rassurés », précise François Robin, directeur de la fédération des vins de Nantes.
Lire aussi. Les vignerons ont repris la bataille contre le gel, comme Charly et Sarah, dans le vignoble de Nantes
« Nous ne sommes a priori pas dans le même contexte que 2021, même s’il y a pu avoir quelques dégâts dans les zones les plus gélives, précise Pierre-Antoine Pinet, président de la fédération des vins Anjou Saumur. On sait par contre que cela a déjà un impact financier pour les domaines qui ont dû faire fonctionner les tours antigel (qui tournent avec du gazole non routier) ou installer des bougies. »
Plus de dégâts à cause du gel de la mi-mars
Le gel est particulièrement craint en ce printemps en raison de la douceur des températures de ces derniers mois. Les vignes ont plusieurs semaines d’avance et le stade avancé de la végétation les rend particulièrement vulnérables.
Les basses températures de la mi-mars auraient, pour ces raisons, finalement causé plus de dégâts. À Chemillé-en-Anjou, Valentin Chauviré rapporte que deux de ses 26 hectares ont ainsi « brûlé » à cette période.