Accueil Info Info en continu « Neuf fois sur 10, la réponse est négative » : les projets de retenues d’eau agricoles peuvent-ils voir le jour ?

« Neuf fois sur 10, la réponse est négative » : les projets de retenues d’eau agricoles peuvent-ils voir le jour ?

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photo  le 3 mars 2026, la fdsea bloquait l’autoroute a 87 près de mûrs-erigné (maine-et-loire) bloquant ainsi l’accès à angers par le sud. le syndicat agricole entendait ainsi faire bouger l’état sur les dossiers de retenues d’eau.  ©  ouest-france 1

Le 3 mars 2026, la FDSEA bloquait l’autoroute A 87 près de Mûrs-Erigné (Maine-et-Loire) bloquant ainsi l’accès à Angers par le sud. Le syndicat agricole entendait ainsi faire bouger l’État sur les dossiers de retenues d’eau. © Ouest-France

Le changement climatique laisse entrevoir des étés plus secs et des hivers davantage pluvieux. En Maine-et-Loire, la FDSEA a déjà mis un coup de pression sur les pouvoirs publics début mars 2026 pour que les projets de retenues d’eau soient mieux considérés. Le préfet rappelle que tout ne peut pas être autorisé, au vu du droit actuel. Et que le stockage de l’eau est l’une des solutions, pas la seule.

Le 3 mars 2026, la FDSEA de Maine-et-Loire bloquait l’A87 près d’Angers pour dénoncer les lenteurs administratives sur les projets de retenues d’eau à visée agricole. Comme il a déjà eu l’occasion de le dire, le préfet du département n’a qu’une boussole, sur ce sujet comme sur d’autres : Le respect du droit en vigueur.

Lire aussi : « L’eau n’est pas une ressource comme le sable » : ils manifestent contre un projet de « mégabassine » en Maine-et-Loire

Comment et où stocker l’eau ?

Sur le fond du dossier, François Pesneau estime que l’une des questions essentielles de ce dossier est de déterminer, quand la Loire charrie 5 000 m³ d’eau à la seconde, peut-on en stocker une partie pour s’en servir l’hiver, comment et où ?. En rappelant certaines interdictions contenues dans la réglementation actuelle : l’impossibilité de prévoir une retenue artificielle sur une zone humide ou en zone de prévention des risques d’inondations.

« Monter un projet, c’est 40 000 € »

Soulignant que le stockage des eaux hivernales n’est qu’une des solutions, avec la réflexion sur des assolements moins gourmant en eau ou sur la consommation d’eau », il estime néanmoins qu’il faut sortir d’une spirale inhibitrice : monter un projet de retenue, c’est 40 000 €. Et la probabilité, neuf fois sur dix, que la réponse de l’administration soit négative. À ce jour, un seul dossier de retenue d’eau est à l’instruction dans le département.

 
Olivier Pauly    Ouest-France  

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