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« La fillette était en pleine crise dans l’avion, je lui ai glissé ces mots à l’oreille… et le silence a été immédiat »... |
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« Voyant que ça allait mal finir, je me suis levé pour aller parler à l’oreille de la fillette… » Photo d’illustration. © EyeEm Mobile GmbH / Getty Images
Courrier des lectrices et des lecteurs. « Ce jour-là, l’avion avait atteint sa vitesse de croisière et lorsque les lumières se sont éteintes, une fillette de 2-3 ans s’est mise à pleurer, à hurler, à piquer une vraie crise de nerfs, que ses parents à tour de rôle, n’arrivaient pas à calmer… »
Dans le cadre de notre rubrique « Courrier des lectrices et des lecteurs », André Fauchard (Vendée) nous livre cette anecdote insolite :
« J’ai lu avec plaisir le témoignage de ce voyageur qui avait réussi à calmer la fillette qui semait la panique dans un compartiment d’un TGV (Ouest-France du 9 mars). Il m’est arrivé personnellement une même mésaventure, sauf que cela s’est passé dans un avion de ligne en direction de l’île Maurice où j’allais passer les fêtes de fin d’année.
Après un décollage sans problème, l’avion avait atteint son altitude et sa vitesse de croisière. Les passagers, après avoir pris leur repas du soir, s’apprêtaient à passer leur nuit en regardant un film sur leur écran. Les lumières se sont éteintes, et c’est alors qu’une fillette de 2-3 ans s’est mise à pleurer, à hurler, à piquer une vraie crise de nerfs, que ses parents, à tour de rôle, n’arrivaient pas à calmer.
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« Ça suffit, faites-la taire ! »
Les passagers, dérangés dans leur tranquillité, criaient à leur tour : « Ça suffit, calmez-la, faites-la taire, etc. ». Voyant que ça allait mal finir, et j’étais placé idéalement pour intervenir, je me suis levé et je suis allé parler à l’oreille de la fillette qui s’est calmée instantanément. Le silence dans l’avion a été immédiat et j’ai eu droit à des : « Bravo monsieur, merci monsieur » et même à quelques applaudissements. Mes voisins m’ont demandé quel miracle j’avais accompli pour obtenir un tel résultat.
Sans leur dire que j’avais été instituteur, et que je savais parler aux enfants, je leur ai confié : « J’ai dit à la fillette que nous étions dans un avion, au-dessus des nuages, que nous allions passer près de la maison du Père Noël et que s’il l’entendait pleurer, elle n’aurait rien dans ses souliers… » »
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